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Efficacité de ventilation et dispersion de virus dans l’air
November 15, 2021 | By Comité Communications

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Efficacité de la ventilation et contrôle des virus
Les micro-organismes incluent les bactéries, les champignons et les virus. Au début de l’évolution, les premiers êtres vivants sont les bactéries unicellulaires et suivent les bactéries multicellulaires donnant la matière pour le développement de l’ensemble de la vie terrestre comprenant les champignons, les plantes et les animaux. Les virus ne sont pas considérés comme des êtres vivants, car ils dépendent toujours d’un hôte pour survivre.
Dans la population la dispersion des virus est accomplie de personne à personne. À moins d’avoir des taux d’humidité très élevés ou de l’eau stagnante; les coquilles des virus se dispersent et éclatent comme des bulles de savon dans l’air. Les virus peuvent aussi infecter les bactéries entériques des humains (yeux, nez, gorge, mains, aisselles bras et zones intimes) avant de les infecter ensuite.

Les normes pour le contrôle des micro-organismes comme les virus relèvent des codes de biosécurité des laboratoires comme le Guide canadien sur la biosécurité. Ce guide contient les étapes pour le confinement et la protection des personnes dans les laboratoires.

Pour les bâtiments la norme ASHRAE 62.1 s’applique et vise une satisfaction de 80% des personnes envers la perception de la qualité de l’air. Contrairement aux guides de biosécurité, la norme ne vise pas le contrôle des micro-organismes comme les virus.
Cependant, avec la norme ASHRAE 129 sur l’efficacité de ventilation il est possible non pas d’éliminer les sources de virus provenant des personnes mais d’empêcher d’empirer les choses en ayant une ventilation efficace.
 
Conférencier:
Martin Auger, M.Eng., Ph.D. - Expert qualité de l'air Pageau Morel et associés inc.
Martin Auger
 travaille chez Pageau Morel comme expert de l’expertise en qualité de l’air. Il détient un doctorat de la Faculté de Médecine de McGill en santé au travail ou il a rédigé une thèse sur une nouvelle méthode de mesure de l’efficacité de ventilation avec la respiration humaine. Il a aussi un baccalauréat et une maitrise en génie du bâtiment de l’université Concordia et avec une thèse portant sur le confort thermique. Il a travaillé en Californie au Laboratoire Berkeley du département de l’énergie américain (DOE) sur l’efficacité de ventilation dans la zone respiratoire des êtres humains. Son expertise permet de résoudre et prévenir plusieurs cas de contamination incluant les virus.